

Les finales de la Coupe du monde FEI de saut d'obstacles, dressage et voltige se tiendront à Bâle du 2 au 6 avril prochain. Retrouvez ci-dessous l'interview de Quentin Jabet, vice-champion du monde à Berne (SUI) en 2024. Le voltigeur sera accompagné pour la première fois de Goldjunge (propriété de Jacqueline et Falko Schönteich), longé par Jacqueline Schönteich.
Comment vous sentez-vous à quelques semaines de votre première finale de la Coupe du monde ?
Ce sera ma première finale, je me sens bien et prêt. Nous sommes proches de la finale maintenant, je travaille sur des détails. C’est une grosse épreuve, mais j’ai déjà participé à plusieurs grands championnats donc cela ne me fait pas plus peur que ça. Au contraire, je ressens plutôt de l’excitation et j’ai hâte d’entrer sur la piste ! L’ambiance s’annonce différente de ce que j’ai déjà connu.
Ronaldo 200, qui vous a permis de devenir champion d’Europe et vice-champion du monde en individuel, a pris sa retraite. Quel cheval va vous accompagner ?
C’est une saison particulière pour moi, puisque je prépare un nouveau cheval, Othello van’t Laarhof, en vue des championnats du monde de 2026 à Aix-la-Chapelle (GER). Il ne sera pas prêt pour cette finale, l’objectif pour lui étant de prendre de l’expérience sur des compétitions internationales puis aux championnats d’Europe à Stadl Paura (AUT) début août.
Je serai donc engagé à Bâle avec Goldjunge, longé par Jacqueline Schönteich. C’est un cheval d’expérience, qui a notamment terminé deux fois sur le podium lors de la finale de l’an passé. Il est basé en Allemagne, je me suis donc déplacé pour préparer spécifiquement ce rendez-vous. Cela sera notre première compétition commune, nous avons effectué des mises en situation et ce sera donc intéressant à suivre. J’ai confiance dans le système d’entraînement mis en place pour nous permettre de performer.
Quelle place occupe la finale Coupe du monde dans votre saison et quelles sont vos ambitions ?
Cette finale est le premier objectif sportif de ma saison et j’ai envie de gagner. C’est une grosse performance que j’aimerais réaliser. Même si nous sommes tout juste à la sortie de l’hiver, je me connais assez, tout comme Goldjunge, pour pouvoir réussir.
Votre compatriote Théo Gardies a terminé deuxième l’an passé de cette finale, qui se tenait déjà à Bâle. Avez-vous pu échanger avec lui sur le concours ?
Oui, il m’a parlé de l’atmosphère et de l’organisation qui sont différents de ce que j’ai vu sur d’autres championnats. Après, ce n’est pas parce que c’est nouveau que c’est déstabilisant. Le staff, comme moi-même, sommes expérimentés et savons nous adapter. Je vais prendre les programmes les uns après les autres et surtout m’amuser, tout en donnant le meilleur de moi-même pour performer.